Premier janvier 2011. Quel fatras que ce site! Tout effacer, repartir de zéro, laisser sans regret derrière soi l'exuvie de cette concaténation hétéroclite de tours de Babel informatiques.
Une page blanche pour un blogue, une page noire pour une galerie, et un seuil pour accueillir le surfeur de passage.
A force de contacts virtuels sur de pseudo-réseaux d'une toile sans soie, on finit par ne plus voir l'humanité que de loin en loin, comme une brume sur un souvenir.